— Dame Catalina, M. Desty. L'amour du foyer triomphe. Le peintre Valette, qui a dessiné tous les costumes, a réuni là, tout en côtoyant avec une fantaisie charmante les modes de la Restauration (on est en 1822), un ensemble de tonalités du plus heureux effet. Le beau théâtre des Champs-Elysées que M. Gabriel Astruc — son nom mérite bien d'être ici rappelé — avait conçu et fait réaliser pour la plus grande gloire de la musique, était,, le 25 avril 191 4, heureusement sorti de sa léthargie. à très grand spectacle, qui sans doute attirera les grandes personnes au moins autant que les enfants. Mettons pourtant à part Mlle Yvonne Gall, dont la voix fraîche et cristalline est un délice pour l'oreille, et M. Journet, tonitruant Sparafucile, en même temps que musicien solide. L'interprétation est de tout premier ordre : Mmes Marguerite Deval, qui sait si joliment dire; Jane Marnac, qui a une bien jolie voix et déclame comme une vraie comédienne; Spinelli, qui chantonne et danse avec malice; MM. Action. Seconds- accessits : Mlles Reutermann et Schiff, élèves de M. Isnardon ; Clavel, élève de M. Sizes. Berni.- Lorieu, M. Henry Burguet. : 2039, Fig.-Ann Valet-m. d'hôtel et cuisinière, très bnes réf. — Zizine, Mme de Scudéry, l'Ecossaise, Mi'e Rysor. — Au programme de la matinée gratuite de la Fête Nationale : Fais ce fjlle dois, de François Coppée, joué par M. Mosnier, Mlles Magd. — Première représentation à ce théâtre de la Demoiselle de Magasin, comédie en trois actes de MM. Dûvernoy, 52, rue Lacépède. A cette nouvelle, la protectrice s'évanouit devant ses invités, et son mari s'étonne, à juste raison, d'une telle attitude. Dans, 1. — Messaline, Mlle Zina Brozia.— Karysta, Mme Lambert- Vuillaume. Leibovitz et Blanchard. Mais ces sentiments ne nous empê- chent pas de nous intéresser à l'intimité savou- reuse de la famille Jadot, au tableau de la salle du ministère de la guerre où sont détenus des camelots, et nous approuvons le geste de la jeune Belge qui venge son fiancé en poignardant l'odieux Allemand, policier et espion poussant l'audace et l'inconscience jusqu'à venir lui annoncer les victoires allemandes. — Le rôle de Josette sera repris à l'improviste par Mlle Germaine Lisse, puis par Jeanne Provost. — Denis, M. Croué. Marcel, 39,, r. Gracieuse VALETS-CHAUFFEURS, Val.-chauff., 30. a., serv. — On fêtait devant une salle comble le 308e anniversaire de la naissance de Pierre Corneille, en donnant la comédie du Menteur et la tragédie de Cinna. après tant de tragédies révolutionnaires, de tentatives libertaires noyées dans le sang des anarchistes russes, se soit décidé à ne pas prendre tout cela au sér ieux. - Au programme : Etienne Marcel (airs de ballet: l'orchestre: Les Barbares Mlle natto, M. Laffite; Henry VIII (dernier tableau); MM. 5 » 4 Les Saltimbanques, comédie-parade. Stages in the development of merozoites. — Olympe, Mme Delys.— Prudence, Mme Dartigue. donne rendez-vous à une femme. Paul Bourget et André Cury2 ; la première représentation de Vieux Thann, comédie en trois actes, de M. Louis d'Hée3. La première représentation du Destin est maître fut donnée récemment à Madrid avec un succès éclatant. st, ou extra Paris ou campagne. SECRETAIRES. parade en trois actes, de Dumersan et Varin 1. Henri Rumac et Max Eddyi ; Dozulé, de M. André Picard ; Le Changement, de M. G. Deligne; Express Agency, de MM. 3 JUIN. 31 MAI. Mais nous sentons que nos alliés belges souffrent davantage. vers l'indépendance, doit, selon M. Gaston Devore, se faire l'associée de ceux qu'elle mit au monde et qu'instinctivement elle aide à se réaliser dans toute leur personnalité. On ne saurait ni mieux ni clairement dire. — Arthur de Beauvert, M. Charles Castelain. - — 1er gendarme, M. Eygen. Réf.verb. Au baisser du rideau la salle acclamait chaudement le nom de M. Maurice Barrès. — Prix des élèves hommes. Au cours du mois de mars, Mlle Cécile Caron se faisait justement applaudir dans le rôle de Mme de Trévillac, où elle remplaçait Mme DaynesGrassot, momentanément grippée. flle Dorziat sera momentanément remplacée par Mlle Marguerite Det roy. 3. dernier air de Figarella qui fut redemandé à son interprète en dépit de l'heure, avancée. — L'Empereur, M. Chameroy. -1Ilme Gilonne, Mlle Dermilly. cuis., ch. Isabella, Mlle Aubry. bon" cuis., 55 a., fais. — Jean-Marie Ploudinec, M. Marcel Dumont.- Félix Terrasson, M. Lluis. NURSES. Il l'épouse solennellement. HARMONIE. Comme l'affirme la tragédie antique — n'est-ce pas, d'ailleurs, ici une comédie moderne ? Assez ennuyé, comme vous pensez, Charles installe sa tante dans le fumoir, et s'apprête à rejoindre Lucette qui l'attend dans sa chambre. Toute sa vie, tout son bonheur sont en France; mais Yato, implacable, lui montre son vrai devoir. On avait fait à ce début, remarquable par plus d'un point, un accueil chaleureusement sympathique. Avant de devenir, dans la maison de Molière — de Molière qu'il adore par dessus tout — le savant directeur des études classiques, M. Truffier paraissait pour la dernière fois sur la scène du Théâtre-Français où, sortant de l'Odéon, il débuta le 7 juillet 1875 dans Thomas Diafoirus du Malade imaginaire. Il a cinquante ans, et après une carrière fort honorable au Palais, il songe à se retirer à la campagne pour se consacrer à l'agriculture et à l'élevage. Durant les troubles révolutionnaires, Sygne a été protégée, sauvée par la complicité de Toussaint Turelure. serv. Les trois actes, rapides, se passent en province, dans une ville indéterminée. 3 Les Noces de Jeannette, opéra-comique. Jean Lormier, poète illustre, aujourd'hui président de la Société des auteurs ; il avait connu sa mère lorsqu'il était encore étudiant ; il l'avait abandonnée ensuite ; elle était morte en couches, et l'enfant avait été recueillie par un cultivateur de Château-Landon, le père Dorsois. — Klach den Door, M. Libeau. C'est un véritable Hellène, en qui on retrouve cependant quelque chose de Schiller. Dupré, Pugné, Bugny, André, Tesseyre, Collin ; MM. La chanteuse seule a été applaudie et méritait de l'être par ses qualités de diction et d'émission du son. Il le reprit peu de temps avant sa mort au théâtre du Gymnase, où il jouait également un célèbre vaudeville sentimental, Pauvre Jacques. — Irène Lodény. Le 11 juin, reprise des représentations de Cyrano de Bergerac, sur lesquelles se termine pour l'année 1914, l'histoire du théâtre de la PorteSaint-Martin. Fanny Essler, Mlle Thomas. Aujourd'hui, pour la première fois, il est en retard. C'est moi qui ai tout deviné et vous venez de confirmer mes soupçons. Devant cette impossibilité, il n'y a pas d'autre décision à prendre. DISTRIBUTION.— Julie, M.,e Léonie Richard. La 70e et dernière représentation de l'Homme riche aura lieu le k juillet. — Suivant la tradition on donnait le Faust de Gounod. Elle cherche à le séparer de son amie — qui l'entraîne au moment psychologique et laisse Philotis douloureuse et désolée au milieu d'une fête où tous les danseurs succombent au sommeil et à l'ivresse. Parce que, paraitil, lorsque l'accord de deux amants est parfait, chacun d'eux se voit dans un mi roir, se prend pour l'autre et se contemple avec ivresse sans s'apercevoir qu'il est seul. — Henri Costier, M. J. Schaeffer. Mme Kerwich exprima la douce philosophie de Mme Jouvenel avec une grâce infinie ; Mlle Guéreau fut une Marie idéale; MUes Odette de Fehl (Mme Langlac), Méthivier (Mme Santonay), Talour (Geneviève) contribuèrent au succès.